Fédération de la Haute-Garonne

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Dans la fonction publique comme dans le privé, augmentons les salaires et les embauches pour sortir de la crise

Pour sortir de la crise, le pays a besoin de services publics performants

Le Medef réclame au gouvernement toujours plus d’austérité pour les fonctionnaires, pour les services publics. Il faut « réduire la dépense publique » sauf…lorsqu’il s’agit de donner des milliards aux grandes entreprises sans que cela crée le moindre emploi (comme les 50 milliards du « pacte de responsabilité »)

Et pourtant, les entreprises ont un besoin vital des services publics et de leurs fonctionnaires !

Qui forme les citoyens de demain et les salariés dont les entreprises ont besoin ? Les enseignant-e-s, fonctionnaires de l’Education nationale ;

Qui soignent les salarié-e-s et leur permettent ainsi de continuer à travailler ?

Les fonctionnaires de la fonction publique hospitalière.

Qui protègent les biens et les personnes ?

Les fonctionnaires de la police nationale

Qui assurent le paiement des factures des collectivités locales aux entreprises ?

Les fonctionnaires des Finances publiques.

Qui assurent le transport des salariés jusque sur leur lieu de travail ?

Les agents des entreprises publiques de transports.

On pourrait multiplier les exemples ! Sans services publics, sans fonctionnaires, le pays irait à la ruine.

Pourtant le gouvernement refuse obstinément d’augmenter le salaire des fonctionnaires : de 2000 à 2015, les fonctionnaires ont perdu 14,10% de leur pouvoir d’achat !

Peu de professions sont dans ce cas.

Augmenter les salaires : une nécessité pour relancer l’économie

Augmenter les salaires, dans la fonction publique, comme dans le privé, c’est non seulement possible mais indispensable pour relancer l’économie. Pour embaucher, les entreprises ont avant tout besoin de clients. Augmenter le pouvoir d’achat des salariés et des retraités est indispensable. De plus, des salaires plus élevés, c’est plus de cotisations sociales pour financer la protection sociale.

Les cadeaux du gouvernement au patronat ne créent pas d’emplois.

Les chiffres du chômage sont là pour nous le prouver ! Les milliards donnés aux grandes entreprises par le gouvernement (CICE) servent surtout à augmenter les dividendes versés par les entreprises à leurs actionnaires. Plus de 80% des profits des entreprises du CAC 40 sont distribués en dividendes aux actionnaires. Dividendes qui ont augmenté de 30,3% pour la seule année 2014 ! Et le gouvernement continue d’expliquer aux fonctionnaires qu’il n’y a pas d’argent pour augmenter le point d’indice de leurs salaires !

Les solutions existent, il faut la volonté politique de les mettre en oeuvre

- Taxer les produits financiers à même hauteur que ceux issus du travail,

- Réformer la fiscalité dans le sens de la justice sociale,

- En finir avec les exonérations de cotisations patronales des grands groupes

- Réorienter les crédits bancaires vers les entreprises qui développent l’emploi, les salaires et la formation.

- Développer les services publics, créateurs de richesses pour le pays.

VERSO TRACT :

PROLONGATION DE L'ETAT D'URGENCE, DECHEANCE DE LA NATIONALITE, REFORME DE LA CONSTITUTION... DES MESURES INEFFICACES ET DANGEREUSES POUR LA DEMOCRATIE

La réforme constitutionnelle, voulue par le gouvernement, fait courir le risque d'un régime d'exception permanent et d'une aggravation des atteintes aux libertés constatées depuis quelques semaines ciblant des personnes sans aucun lien à des risques d'attentats. Elle est une mauvaise réponse aux terroristes alors qu'il est parfaitement possible, en y consacrant les moyens humains nécessaires pour la police et la justice, d'assurer la sécurité dans le respect de notre Etat de droit.

Si l’état d’urgence, comme son nom l’indique, est fait pour faire face dans à une situation exceptionnelle avec des mesures exceptionnelles, comme cela a été le cas après les dramatiques attentats du 13 novembre dernier, rien ne justifie son prolongement indéfini, encore moins son institutionnalisation. De l’aveu même des forces de police, les perquisitions et arrestations ne donnent plus aucun résultat dans la lutte contre les terroristes.

La prolongation de l’état d’urgence conduit à des décisions arbitraires, des dérives autoritaires. Inscrire l’état d’urgence dans la Constitution, c’est graver dans le marbre ce régime d’exception qui permet l’action des forces de sécurité sans contrôle du juge.

De même inscrire le retrait de la nationalité française aux binationaux condamnés pour crimes terroristes, c’est porter atteinte au principe même d’égalité des citoyens, fondement de la République.

D'aucune efficacité contre le terrorisme, la déchéance de nationalité est une nouvelle légitimation de l'extrême-droite puisque cette mesure est directement tirée du programme du FN.

Quand notre République doute de ses valeurs, de la Liberté, de l'Egalité et de la Fraternité, elle fait le jeu des terroristes car il s'agit là de leur objectif premier. Les parlementaires communistes, au Sénat comme à l’Assemblée, voteront contre ces mesures inefficaces et dangereuses. Nous ne voulons pas de cette société-là. Les prochaines semaines, le débat dans le pays et au Parlement devra défendre l'essentiel, ce qui était attaqué par Daesh : la République, notre démocratie et nos libertés.

MANIFESTATION UNITAIRE SAMEDI 30 JANVIER - 14h PLACE ARNAUD BERNARD – TOULOUSE

No

Pour sortir de la crise, le pays a besoin de services publics performants

Le Medef réclame au gouvernement toujours plus d’austérité pour les fonctionnaires, pour les services publics. Il faut « réduire la dépense publique » sauf…lorsqu’il s’agit de donner des milliards aux grandes entreprises sans que cela crée le moindre emploi (comme les 50 milliards du « pacte de responsabilité »)

Et pourtant, les entreprises ont un besoin vital des services publics et de leurs fonctionnaires !

Qui forme les citoyens de demain et les salariés dont les entreprises ont besoin ? Les enseignant-e-s, fonctionnaires de l’Education nationale ;

Qui soignent les salarié-e-s et leur permettent ainsi de continuer à travailler ?

Les fonctionnaires de la fonction publique hospitalière.

Qui protègent les biens et les personnes ?

Les fonctionnaires de la police nationale

Qui assurent le paiement des factures des collectivités locales aux entreprises ?

Les fonctionnaires des Finances publiques.

Qui assurent le transport des salariés jusque sur leur lieu de travail ?

Les agents des entreprises publiques de transports.

On pourrait multiplier les exemples ! Sans services publics, sans fonctionnaires, le pays irait à la ruine.

Pourtant le gouvernement refuse obstinément d’augmenter le salaire des fonctionnaires : de 2000 à 2015, les fonctionnaires ont perdu 14,10% de leur pouvoir d’achat !

Peu de professions sont dans ce cas.

Augmenter les salaires : une nécessité pour relancer l’économie

Augmenter les salaires, dans la fonction publique, comme dans le privé, c’est non seulement possible mais indispensable pour relancer l’économie. Pour embaucher, les entreprises ont avant tout besoin de clients. Augmenter le pouvoir d’achat des salariés et des retraités est indispensable. De plus, des salaires plus élevés, c’est plus de cotisations sociales pour financer la protection sociale.

Les cadeaux du gouvernement au patronat ne créent pas d’emplois.

Les chiffres du chômage sont là pour nous le prouver ! Les milliards donnés aux grandes entreprises par le gouvernement (CICE) servent surtout à augmenter les dividendes versés par les entreprises à leurs actionnaires. Plus de 80% des profits des entreprises du CAC 40 sont distribués en dividendes aux actionnaires. Dividendes qui ont augmenté de 30,3% pour la seule année 2014 ! Et le gouvernement continue d’expliquer aux fonctionnaires qu’il n’y a pas d’argent pour augmenter le point d’indice de leurs salaires !

Les solutions existent, il faut la volonté politique de les mettre en oeuvre

- Taxer les produits financiers à même hauteur que ceux issus du travail,

- Réformer la fiscalité dans le sens de la justice sociale,

- En finir avec les exonérations de cotisations patronales des grands groupes

- Réorienter les crédits bancaires vers les entreprises qui développent l’emploi, les salaires et la formation.

- Développer les services publics, créateurs de richesses pour le pays.

VERSO TRACT :

PROLONGATION DE L'ETAT D'URGENCE, DECHEANCE DE LA NATIONALITE, REFORME DE LA CONSTITUTION... DES MESURES INEFFICACES ET DANGEREUSES POUR LA DEMOCRATIE

La réforme constitutionnelle, voulue par le gouvernement, fait courir le risque d'un régime d'exception permanent et d'une aggravation des atteintes aux libertés constatées depuis quelques semaines ciblant des personnes sans aucun lien à des risques d'attentats. Elle est une mauvaise réponse aux terroristes alors qu'il est parfaitement possible, en y consacrant les moyens humains nécessaires pour la police et la justice, d'assurer la sécurité dans le respect de notre Etat de droit.

Si l’état d’urgence, comme son nom l’indique, est fait pour faire face dans à une situation exceptionnelle avec des mesures exceptionnelles, comme cela a été le cas après les dramatiques attentats du 13 novembre dernier, rien ne justifie son prolongement indéfini, encore moins son institutionnalisation. De l’aveu même des forces de police, les perquisitions et arrestations ne donnent plus aucun résultat dans la lutte contre les terroristes.

La prolongation de l’état d’urgence conduit à des décisions arbitraires, des dérives autoritaires. Inscrire l’état d’urgence dans la Constitution, c’est graver dans le marbre ce régime d’exception qui permet l’action des forces de sécurité sans contrôle du juge.

De même inscrire le retrait de la nationalité française aux binationaux condamnés pour crimes terroristes, c’est porter atteinte au principe même d’égalité des citoyens, fondement de la République.

D'aucune efficacité contre le terrorisme, la déchéance de nationalité est une nouvelle légitimation de l'extrême-droite puisque cette mesure est directement tirée du programme du FN.

Quand notre République doute de ses valeurs, de la Liberté, de l'Egalité et de la Fraternité, elle fait le jeu des terroristes car il s'agit là de leur objectif premier. Les parlementaires communistes, au Sénat comme à l’Assemblée, voteront contre ces mesures inefficaces et dangereuses. Nous ne voulons pas de cette société-là. Les prochaines semaines, le débat dans le pays et au Parlement devra défendre l'essentiel, ce qui était attaqué par Daesh : la République, notre démocratie et nos libertés.

MANIFESTATION UNITAIRE SAMEDI 30 JANVIER - 14h PLACE ARNAUD BERNARD – TOULOUSE